Oyazgur

ligoter les fondés de pouvoir

J’ai la maille rageuse, le rang serré par la colère. à chaque boucle que le fil resserre je pense à Kafka et sa cohorte de petits fondés de pouvoir, d’arpenteurs qui mesurent, calculent, gèrent et se fouttent bien de l’humain. Fin du rang, on repart sur l’envers. Je rajouterais, en psalmodiant, quelques adjectifs bien sentis pour ces petits crapuleux, baveux, bavards, envieux et dérisoires, débitant la loghorée du chiffre déguisé. 

Et je repars sur l’endroit. Sur l’envers. Encore une fois. Ca ne passe pas. Si ça se transforme, petit à petit ça se cherche dans les ombres de la tristesse et de l’impuissance. 

Et puis tiens, je n’ai pas de photo pour ce tricot qui ne trote que dans ma tête. 

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Cette entrée a été publiée le 18 décembre 2015 à 14:54 et est classée dans Uncategorized. Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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